Baye Mamoune Niasse pour un ministère des Affaires religieuses

mouvement and ak askanwi

Le guide niassène Ibrahima Mamoune Niasse, plus connu sous le nom de

Le guide niassène Ibrahima Mamoune Niasse, plus connu sous le nom de Baye Mamoune, a invité le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall à créer un ministère dédié aux affaires religieuses, afin que le Sénégal puisse se parer contre les conséquences éventuelles d’une marginalisation de l’islam, sans pour autant que ce département soit amené à légiférer sur la base de la loi islamique.

« J’invite Macky Sall à créer un ministère des Affaires religieuses, dirigé par une personnalité neutre, imbue de vertus et englobant toutes les sensibilités religieuses », a dit M. Niasse, membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans une interview parue dans l’édition de lundi de Rewmi quotidien (privé). 

« Toutefois, il n’est pas question d’envisager de légiférer sur la base de la Charia (la loi islamique). Ce ministère sera un cadre de dialogue et de concertation entre les différentes familles religieuses », a précisé Ibrahima Mamoune Niasse, un des fils du défunt fondateur du Rassemblement du peuple (RP), le marabout et homme politique Serigne Mamoune Niasse. 

« A défaut, a prévenu Baye Mamoune Niase, si les autorités continuent de négliger ou de reléguer l’islam au second plan, les conséquences seront sans commune mesures pour le pays. » 

« Je parle sous contrôle. On ne peut mettre le Sénégal sur les rampes de lancement sans y associer les religieux, alors qu’à chaque fois que le pays est en crise, on se retourne vers la religion ou Dieu pour conjurer le mauvais sort », a fait valoir celui qui ambitionne « d’encourager la paix et de prêcher les vertus morales ». 

« Mon combat est de promouvoir la paix, la sécurité culturelle et les valeurs de coexistence et de tolérance sénégalaises. Le Sénégal est un pays particulier, par la grandeur de ses éminents chefs religieux », a-t-il dit. 

« Je m’engage aussi à développer le sens du patriotisme et du civisme. Nous ne devons pas avoir un quelconque complexe d’infériorité envers les Européens, les Américains et autres arabes. Le patriotisme est un sentiment qui doit s’ériger en chacun de nous en dogme, dans le seul but de faire de notre patrie le lieu où tout un chacun se plait à vivre », a dit Baye Mamoune Niasse. 

Dakaractu2

à créer un ministère dédié aux affaires religieuses, afin que le Sénégal puisse se parer contre les conséquences éventuelles d’une marginalisation de l’islam, sans pour autant que ce département soit amené à légiférer sur la base de la loi islamique.

« J’invite Macky Sall à créer un ministère des Affaires religieuses, dirigé par une personnalité neutre, imbue de vertus et englobant toutes les sensibilités religieuses », a dit M. Niasse, membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE), dans une interview parue dans l’édition de lundi de Rewmi quotidien (privé).

« Toutefois, il n’est pas question d’envisager de légiférer sur la base de la Charia (la loi islamique). Ce ministère sera un cadre de dialogue et de concertation entre les différentes familles religieuses », a précisé Ibrahima Mamoune Niasse, un des fils du défunt fondateur du Rassemblement du peuple (RP), le marabout et homme politique Serigne Mamoune Niasse.

« A défaut, a prévenu Baye Mamoune Niase, si les autorités continuent de négliger ou de reléguer l’islam au second plan, les conséquences seront sans commune mesures pour le pays. »

« Je parle sous contrôle. On ne peut mettre le Sénégal sur les rampes de lancement sans y associer les religieux, alors qu’à chaque fois que le pays est en crise, on se retourne vers la religion ou Dieu pour conjurer le mauvais sort », a fait valoir celui qui ambitionne « d’encourager la paix et de prêcher les vertus morales ».

« Mon combat est de promouvoir la paix, la sécurité culturelle et les valeurs de coexistence et de tolérance sénégalaises. Le Sénégal est un pays particulier, par la grandeur de ses éminents chefs religieux », a-t-il dit.

« Je m’engage aussi à développer le sens du patriotisme et du civisme. Nous ne devons pas avoir un quelconque complexe d’infériorité envers les Européens, les Américains et autres arabes. Le patriotisme est un sentiment qui doit s’ériger en chacun de nous en dogme, dans le seul but de faire de notre patrie le lieu où tout un chacun se plait à vivre », a dit Baye Mamoune Niasse.

Dakaractu2
Publicités

BAYE MAMOUNE NIASSE ANNONCE SA CANDIDATURE PRESIDENTIELLE 2017

 

mouvement and ak askanwi

mouvement and ak askanwi

C’est à Kossi, localité située à quelques encablures de Kaolack et qui a été fondée par Baye Niasse, que Baye Mamoune Niasse a annoncé, hier, sa candidature pour l’élection présidentielle de 2017. Il donnait ainsi une suite favorable à une demande des jeunes de son mouvement citoyen «And ak Askanwi, Natal Sénégal, Benno Afrique».

Selon Baye Diop dudit mouvement, c’est parce qu’ils estiment qu’il est le plus indiqué pour changer le visage du Sénégal et opérer les ruptures toujours attendues, qu’ils lui ont demandé de se porter candidat. «Car l’heure est venue. Depuis des années, du vivant de son père déjà, on lui a toujours demandé d’aller au-delà de sa posture actuelle. Mais c’est maintenant seulement qu’il accède à notre requête », argue Baye Diop qui dépeint son leader comme un visionnaire.

Baye Mamoune Niasse confirme avoir accepté l’invite qui lui a été faite et souligne qu’il ne pouvait pas dire non. «Parce que je suis un serviteur du peuple. Tout le Sénégal sait que je n’ai jamais rien demandé. Mais tout le monde sait aussi que j’ai une ambition pour le Sénégal et mon peuple. Et c’est ce qui fait qu’au décès de mon père, le président Abdoulaye Wade m’a nommé sénateur sans me consulter au préalable et j’ai accepté. Il en est de même avec le Président Macky Sall, lorsqu’il me nommait membre du Conseil économique, social et environnemental. Moi, je ne m’en prends référence qu’à Dieu et je tends mes mains vers Lui et vers tous les religieux du Sénégal et le peuple tout entier. Je veux servir mon pays et je ferai de mon mieux pour ne jamais décevoir mon peuple», avance le président du mouvement «And ak Askanwi, Natal Sénégal, Benno Afrique».

Baye Mamoune Niasse se dit prêt désormais, à la tête de son mouvement, à être le porte étendard du peuple. Se définissant comme le candidat qui, une fois élu, va «abréger les souffrances des Sénégalais qui sont fatigués et épuisés, qui sont envahis par le désespoir et la misère», le fils de feu Serigne Mamoune Niasse espère pouvoir se présenter sous les couleurs de son mouvement. Cela, bien qu’il s’inquiète de la volonté des grands partis politiques de faire en sorte que les mouvements citoyens ou politiques et les indépendants ne puissent pas s’aligner dans les joutes électorales.

«A défaut d’y aller avec mon mouvement, ditil, peut-être que ce sera sous la bannière du Rassemblement pour le peuple (Rp), le parti que dirige mon jeune frère et ami, Serigne Mansour Niasse et qui a été fondé par mon père, Serigne Mamoune Niasse. Un parti qui est celui du rassemblement et aussi celui du peuple et dont je suis toujours membre. Il faut cependant noter qu’on en a pas encore parlé».

Construire le Sénégal et réaliser l’unité africaine, tels sont, entre autres, les objectifs que se fixe Baye Mamoune Niasse. Toutefois, souligne-t-il, «cela passe d’abord par la prise en charge des préoccupations du peuple sénégalais. Parce qu’on ne peut pas bâtir quelque chose de viable et de solide, si les préoccupations du peuple ne sont pas satisfaites. Si les problèmes du peuple ne sont pas une priorité pour les dirigeants, il est illusoire de vouloir bâtir un avenir pour ce peuple. Parce qu’on ne parviendra à rien dans la pauvreté et la misère ». «Il faut réaliser l’unité de notre peuple, lui inculquer les valeurs du travail et le culte de l’effort. Alors c’est ainsi seulement qu’on pourra s’installer dans la rampe du développement économique et social et tendre vers l’émergence », confie-t-il.
 

CANDIDAT A LA PRESIDENTIELLE DE 2017 Baye Mamoune Niasse prône la rupture

and ak askanwiAncien sénateur et actuel membre du Conseil économique, social et environnemental (Cese), Baye Mamoune Niasse prend date pour l’élection présidentielle de 2017. Le fils du défunt Serigne Mamoune Niasse, qui entend être un candidat crédible, prône de nouveaux paradigmes dans la façon dont les préoccupations des Sénégalais ont été, jusqu’ici, prises en charge par les pouvoirs publics.

 Baye Mamoune Niasse défie Macky Sall en 2017. Le marabout et membre du Conseil économique, social et environnemental (Cese), qui se pose désormais en véritable candidat à la magistrature suprême en 2007, s’est présenté, au détour d’une conférence de presse,  comme «porteur d’un projet mettant en avant les exigences de paix et de justice permettant de bâtir une société de confiance» dans son pays. De Kossi, une localité fondée par Baye Niasse et se trouvant à quelques encablures de Kaolack, Baye Mamoune Niasse a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de 2017. Donnant ainsi, pour le paraphraser, «une suite favorable à la demande pressante de larges franges du corps social». Le futur challenger de Macky Sall, qui  bénéficie de l’onction de beaucoup de religieux, dit préparer «un programme de vraie rupture : construire le Sénégal et réaliser l’unité africaine». Baye Mamoune Niasse d’en rajouter une couche : «cela passe d’abord par la prise en charge des préoccupations du peuple sénégalais. Parce qu’on ne peut pas bâtir quelque chose de viable et de solide, si les préoccupations du peuple ne sont pas satisfaites. Si les problèmes du peuple ne sont pas une priorité pour les dirigeants, il est illusoire de vouloir bâtir un avenir pour ce peuple. Parce qu’on ne parviendra à rien dans la pauvreté et la misère» ?

«Serviteur du peuple»

L’homme, qui se définit comme le porte-étendard du peuple, promet, une fois élu, «d’abréger les souffrances des Sénégalais qui sont fatigués et envahis par le désespoir». Et d’argumenter : «il faut réaliser l’unité de notre peuple, lui inculquer les valeurs du travail et le culte de l’effort. C’est ainsi seulement qu’on pourra s’installer dans la rampe du développement économique et social et tendre vers l’émergence», confie-t-il. A la question de savoir s’il va se présenter seul, le fils de feu Serigne Mamoune Niasse a exprimé son souhait d’aller à la présidentielle de 2017 sous les couleurs de son Mouvement. A défaut, il compte s’allier avec le Rassemblement pour le peuple (Rp). Un  parti que dirige son jeune frère et ami Serigne Mansour Niasse et fondé par son défunt père. Par ailleurs, Baye Mamoune Niasse a confessé qu’il ne pouvait refuser l’invite qui lui a été faite par de nombreux Sénégalais aux fins de se porter candidat en 2017. Et, pour cause. «Je suis un serviteur du peuple. Tout le Sénégal sait que je n’ai jamais rien demandé. Mais, tout le monde sait aussi que j’ai une ambition pour le Sénégal et mon peuple. Moi, je ne m’en réfère qu’à Dieu. Je tends mes mains vers Lui, tous les religieux du Sénégal et le peuple tout entier. Je veux servir mon pays et je ferai de mon mieux pour ne jamais décevoir mon peuple», avance le président du mouvement «And Ak Askan wi, Naatal Sénégal, Benno Afrique».

Mouhamadou BA

Baye Mamoune Niasse “Ma candidature à la présidentielle de 2017 est le fruit de la volonté populaire”

 

mouvement and ak askanwi

mouvement and ak askanwi

Pour mettre fin aux supputations et éclairer la lanterne de l’opinion, Baye Mamoune Niasse a réitéré, ce 13 février 2014, au cours d’un face-à-face avec la presse, sa ferme volonté d’être candidat à la prochaine élection présidentielle. Le souhait de changer le sort des Sénégalais est un des objectifs que se fixe le jeune religieux de Médina Baye.

” Que ceux qui en doutaient se le tiennent pour dit. Je suis bel et bien candidat pour la prochaine élection présidentielle”. Ces propos du fils-aîné de Feu Mamoune Niasse renseignent bien sur sa détermination à s’approprier l’héritage politique de son défunt père. A en croire Baye Mamoune Niasse, et contrairement à ce qu’une certaine opinion pourrait penser, sa nouvelle posture repose sur deux piliers essentiels qu’il a déclinés en ces termes : “je dois d’abord vous dire que le 25 Septembre 2011 et en présence des membres du bureau politique du Rassemblement pour le Peuple, notamment mon frère Serigne Mansour Niasse, Serigne Mamoune Niasse a béni et prié pour le rayonnement du mouvement partout au Sénégal et a déclaré mesurer les enjeux de mon engagement”.

Donc, dit-il, “j’accomplis une mission sacerdotale exotérique et ésotérique d’alléger les souffrances du peuple”. Poursuivant dans le même ordre d’idées de légitimation de sa candidature, B. M Niass a énuméré certains maux qui gangrènent le Sénégal. “J’assume mes propos et je pèse mes mots, tous les secteurs du pays sont paralysés. Au niveau de l’éducation, on note des grèves sont récurrentes et les fournitures ne sont pas à la portée des parents d’élèves, sans compter la cherté des frais de scolarité dans les écoles privées”, cogne-t-il ses contempteurs.

“Les musulmans n’ont pas le nombre de fêtes qu’ils méritent, alors qu’ils représentent plus de 95 % de la population”

Selon lui, “des émigrés que j’ai eu à rencontrer s’estiment être laissés en rade, en dépit du fait d’avoir grandement contribué à l’élection de Macky Sall. La religion n’est pas épargnée, car elle n’a pas la place qui doit être la sienne dans les médias d’Etat et les musulmans n’ont pas le nombre de fêtes qu’ils méritent, alors qu’ils représentent plus de 95 % de la population”. , Face à ce tableau qu’il a lui-même dressé, Baye Mamoune Niasse prendra sur lui la responsabilité historique de s’engager pour inverser la tendance.

“Au péril de ma vie et du poste qui m’a été attribué, je suis prêt à répondre partout où il aura besoin de moi”

« A la lumière de ce que j’ai dit plus haut et porteur d’un programme ambitieux et pertinent pour le Sénégal, j’ai pris la décision de participer activement à toutes les élections qui seront organisées dans ce pays. Le peuple, dont je suis le candidat, a les 88%. Au péril de ma vie et du poste qui m’a été attribué, je suis prêt à répondre partout où il aura besoin de moi », a-t-il confessé. Avant d’exprimer son adhésion au projet de modernisation des cités religieuses “Il est vrai que le Président est en train de faire des efforts. Et nous l’encourageons à poursuivre dans cette lancée” a-t-il indiqué.

source…Actusen.com